Cafards et blattes : traitement et prévention
Cafards et blattes à Marseille, Toulon, Nice, Bordeaux ou Bayonne : traitement par gel professionnel, contrôle et rapport pour les restaurants. Devis gratuit sous 24 h.
Devis gratuit sous 24 h
Cafards et blattes : de quoi s’agit-il ?
« Cafard » et « blatte » désignent les mêmes insectes. Plusieurs espèces sont courantes dans le Sud, chacune avec ses habitudes :
La blatte germanique, la plus fréquente en intérieur. Brun clair, 1 à 1,5 cm, deux bandes sombres sur le dos. Elle vit dans les cuisines et les salles de bains, derrière les électroménagers. C'est la plus prolifique : chaque femelle transporte une capsule d'une quarantaine d'œufs.
La blatte orientale, presque noire, de 2 à 3 cm. Elle préfère les caves, les vide-ordures et les réseaux d'évacuation.
La blatte américaine, brun-rouge, jusqu'à 4 cm. Très présente dans les égouts des villes du Sud, elle remonte par les canalisations en période chaude.
Les cafards arrivent souvent avec des cartons, des livraisons ou des appareils d'occasion, ou depuis un logement voisin par les gaines techniques. Un logement propre n'est pas à l'abri.
Comment reconnaître une infestation ?
Des cafards visibles en journée : comme ils vivent la nuit, c'est le signe d'une population déjà importante.
De petites déjections noires, semblables à du marc de café ou du poivre, dans les placards et les tiroirs.
Des capsules d'œufs brunes, de quelques millimètres, collées dans les recoins.
Des mues et des cadavres derrière le réfrigérateur, le four ou le lave-vaisselle.
Une odeur de moisi persistante, en cas de forte infestation.
Quels sont les risques ?
Pour la santé. Les cafards transportent sur leurs pattes des bactéries comme les salmonelles, E. coli ou les staphylocoques, et contaminent les aliments et les surfaces. Leurs déjections et leurs mues contiennent aussi des allergènes reconnus comme un facteur d'asthme, en particulier chez l'enfant.
Pour un restaurant ou un commerce alimentaire. Des blattes constatées lors d'un contrôle de la DDPP entraînent une non-conformité, voire une fermeture administrative. Les résultats de ces contrôles sont publics, consultables par tous sur le site Alim'confiance.
Pour le confort. Une infestation installée devient vite envahissante et peut gagner les logements voisins.
Notre méthode de traitement
Diagnostic : identification de l'espèce, des foyers et des voies de passage.
Gel appât professionnel : déposé en fines gouttes dans les fissures et les recoins. Les blattes le consomment et contaminent ensuite leurs congénères dans le nid.
Traitement complémentaire : pulvérisation ciblée et régulateur de croissance pour bloquer le développement des jeunes. Nous alternons les matières actives pour éviter les résistances, fréquentes chez la blatte germanique.
Contrôle : nouveau passage pour mesurer l'activité et compléter le traitement.
Prévention et rapport : préconisations écrites (joints, stockage, gestion des cartons) et fiche d'intervention, intégrable au plan de maîtrise sanitaire d'un restaurant.
Dans la plupart des cas, le traitement au gel se fait sans interrompre l'activité d'un restaurant.
Combien de passages faut-il prévoir ?
En général deux à trois passages sur quatre à six semaines. Les œufs, protégés dans leur capsule, échappent au premier traitement : il faut traiter à nouveau les jeunes à leur éclosion.
Pour un restaurant, un hôtel ou un commerce alimentaire, un contrat de suivi avec des visites régulières évite le retour des blattes et documente vos actions en cas de contrôle. Le nombre de passages est fixé dans le devis.
Qui doit payer l’intervention ?
Le propriétaire bailleur doit louer un logement exempt de nuisibles et de parasites (article 6 de la loi du 6 juillet 1989). Une infestation présente à l'entrée dans les lieux est à sa charge.
Le locataire peut devoir payer si l'infestation résulte d'un défaut d'entretien, ce que le bailleur doit prouver.
Le syndicat des copropriétaires prend en charge les parties communes : caves, vide-ordures, gaines, locaux poubelles. Dans un immeuble infesté, seul un traitement coordonné de tous les logements est durable.
L'exploitant d'un restaurant ou d'un commerce est responsable de la maîtrise des nuisibles dans son établissement.
Peut-on s’en débarrasser seul ?
Pour quelques individus isolés, parfois. Face à une infestation installée, les produits du commerce échouent souvent :
les sprays font fuir les blattes vers les pièces ou les logements voisins, sans atteindre le nid ;
les œufs résistent à la plupart des insecticides ;
la blatte germanique résiste désormais à de nombreuses matières actives courantes.
Quelques gestes complètent efficacement un traitement : ne laissez pas de nourriture ni d'eau accessibles la nuit, sortez les cartons rapidement, réparez les fuites et bouchez les passages autour des tuyaux.
Nos autres prestations
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Intervention réalisée par un technicien certifié Certibiocide.
Nos secteurs d’intervention
Vigie Hygiène intervient dans le Sud-Est, le Sud-Ouest et en Corse.
Sud-Est : Marseille 1er, Marseille 2e, Marseille 3e, Marseille 4e, Marseille 5e, Marseille 6e, Marseille 7e, Marseille 8e, Marseille 9e, Marseille 10e, Marseille 11e, Marseille 12e, Marseille 13e, Marseille 14e, Marseille 15e, Marseille 16e, Aix-en-Provence, Allauch, Antibes, Aubagne, Bandol, Bouc-Bel-Air, Cannes, Carry-le-Rouet, Cassis, Ensuès-la-Redonne, Fos-sur-Mer, Fréjus, Gardanne, Hyères, Istres, La Ciotat, La Seyne-sur-Mer, Les Pennes-Mirabeau, Marignane, Martigues, Monaco, Nice, Plan-de-Campagne, Saint-Tropez, Salon-de-Provence, Sausset-les-Pins, Vitrolles.
Sud-Ouest : Aire-sur-l’Adour, Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart, Biscarrosse, Bordeaux, Capbreton, Cap-Ferret, Dax, Espelette, Gourette, Hendaye, Hossegor, Lourdes, Mimizan, Mont-de-Marsan, Oloron-Sainte-Marie, Orthez, Pau, Saint-Jean-de-Luz, Saint-Jean-Pied-de-Port, Salies-de-Béarn, Seignosse, Soustons, Tarbes, Toulouse, Ustaritz, Vieux-Boucau-les-Bains.
Corse : Ajaccio, Bastia, Bonifacio, Borgo, Calenzana, Calvi, Corte, L’Île-Rousse, Piana, Porto-Vecchio, Propriano, Zonza.

